Comme nous avions bien aimé passer une semaine dans une ville, nous nous étions dit pour l'été suivant "et si on réitérait ?" J'avais choisi Nantes pour 2009, mon homme a choisi Angers pour 2010.
Donc, quelques centaines de kilomètres après notre départ, et surtout un petit coup de stress au péage...
Ah oui, parce que je vous rappelle que nous sommes bretons et qu'il n'est donc pas naturel - pour ne pas dire complètement incongru - pour nous autres de devoir payer pour circuler librement dans son pays. Ceci, suite à un accord passé entre la Bretagne et la France du temps d'Anne de Bretagne. Le gars qui voudrait instaurer ça chez nous, je le lui dit tout de suite, il est mort. Pas la peine d'essayer, c'est foutu d'avance.
Surtout pour nous simples humains dans notre petite voiture, quand on arrive au pied dudit mastodonte. Du moins fut-ce mon impression du moment
Cela étant, c'est vrai qu'il est immense, quelque soit l'angle sous lequel on le regarde. Et quelle que soit la distance aussi...
Toujours est-il que nous voilà arrivés à destination, nous rejoignons l'hôtel, récupérons la clef, posons les bagages, soufflons un peu... et décidons de nous promener histoire de découvrir la ville... Et ses travaux.
Il faut dire qu'à l'époque les travaux pour le tram étaient commencés depuis un an sur Brest... Ça faisait déjà deux ans à Angers. En particulier la rue où se trouvait l'hôtel. Bonjour le dépaysement. Grmpf.
Nous déambulons donc en profitant du soleil dont nous avions grand besoin tout en cherchant de quoi nous restaurer, puis un endroit où nous poser avec nos sandwichs et gâteaux. Nous avons jeté notre dévolu sur une petite place proche de l'église Saint Maurice, à l'ombre (plus l'habitude du soleil) avec une chouette vue plongeante.
Jusqu'à la fontaine.
(beau ET chaud. Très. Beaucoup.
Vraiment plus l'habitude).
Arrivés en bas, nous avons bifurqué sur notre gauche, rejoignant ainsi le bas du château, longé d'un petit parc où il faisait bon se promener.
Je vous ai déjà qu'il est immense, ce château. Parce que là,nous n'étions plus si petits. Du tout. Petit, c'est grand. Comment vous dire... Z'avez déjà entendu parler des lilliputiens ? Voilà. Maintenant, vous visualisez.
Nous avons donc remonté cette rue en contournant le château jusqu'à son entrée, non sans nous extasier sur la beauté du bâtiment. Quand on pense aux moyens de l'époque - et que ça tient toujours - et ceux de maintenant - que ça tombe en ruine en moins d'un siècle -, je crois qu'on peut être admiratif.
On a visité d'autres châteaux depuis. Je crois que rien que pour l'architecture, c'est celui-là que je préfère.
Nous ne l'avons pas visité ce jour là, mais rien que de l'extérieur, nous avions une idée de ce qu'il pouvait nous cacher.
Et avions hâte de la vue qu'il pouvait y avoir sur la ville depuis le château, surtout quand on considère celle que nous avions déjà à ses abords...
Puis avant de rentrer à l'hôtel nous rafraîchir, petite pose liquide cette fois. Juste en face. Ça commençait bien.
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